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CONCERTO POUR VIOWNCELLE “FAREWELL TO PHILOSOPSHY” - ONE LAST BAR, THEN JOE CAN SING - BY THE VAAR Auteur inspiré de The Sinking of ihe Titanic, Jasu’s Blood never failed me yet, d’une Médée (mise en scène par
Bob Wilson) et de plusieurs partitions de chambre, dont Four Elements et une série d’Hommages, le compositeur anglais est un original, dont le style s cette particularité d’être à la frontière dis jazz et de la musique contemporaine. Ancien contrebassiste au sein du groupe de froc jazz Cockney Wagner Bryars cultive les atmosphères étranges et flavorise, lorsqu’il compose, l’esprit dada à la manière de Marcel Duchamp. Son Concerto pour violoncelle «Adieu à la philosophie » (une commande de Philips Classics pour Webber) multiplie les allusions à Haydn (Symphonies « les Adieux » et « le Philosophe »). La direction de James Judd est un modèle de raffinement. D’un seul tenant, malgré les modifications du tempo et de l’expression, cet Adieu à la philosophie, d’une profondeur souveraine, privilégie les sonorités graves — l’une des caractéristiques de la manière du compositeur, liée à son attachement à la contrebasse. La rencontre au sommet entre Bryars et Charlie Haden, l’un des plus grands contrebassistes de jazz, trouve un aboutissement magnifique dans By the Vaar, composé à l’initiative du Festival de Camden en 1987. Le jeu réfléchi et pénétré de Haden habite littéralement cette pièce, l’orchestre apportant une résonance infinie aux accorda envoûtants du soliste, comme dans les deux premiers mouvements d’Arbour Zena de Keith Jarrett. Bien servi par L’ensemble canadien Nexus le quintette de percussions One Last Bar... dérive d’un matériau emprunté à l’opéra Médée. Sur le rythme ondoyant des marimbas et des xylophones auréolé du son cristallin des crotales et des cloches, Bryars façonne une musique arachnéenne et haletante. |